15 juillet 2021

Commémoration de la catastrophe ferroviaire de Brétigny-sur-Orge

Le lundi 12 juillet 2021, Frédérique Calandra, déléguée interministérielle à l’aide aux victimes, a représenté le ministre chargé des transports lors de la cérémonie organisée à Brétigny-sur-Orge.

Commémoration de la catastrophe ferroviaire de Brétigny-sur-Orge

Huit années jour pour jour après le terrible accident ferroviaire de Brétigny-sur-Orge, une cérémonie de commémoration était organisée sur le quai puis sur le parvis de la gare de la ville, en présence de la déléguée interministérielle, du directeur général des infrastructures, des transports et de la mer, des parlementaires, des élus locaux, des dirigeants de la SNCF, mais aussi des associations, des victimes, et de leurs proches.

Accueillie par le sous-préfet de Palaiseau à Brétigny-sur-Orge, la déléguée interministérielle a pu rappeler, dans son discours de clôture de la cérémonie, le bilan de cette catastrophe qui a tué sept personnes, en a blessé plusieurs dizaines et a fait plus de deux-cents victimes impliquées. Frédérique Calandra a par ailleurs rappelé l’action de l’Etat et de ses services, au niveau central et déconcentré, ainsi que la force positive et résiliente des associations de victimes et de la fédération national des victimes d’attentats et d’accidents collectifs (FENVAC). « Si rien ne peut effacer le traumatisme et la perte, l’action solidaire au service de l’intérêt général aide à transcender la douleur », a notamment déclaré la déléguée interministérielle, saluant en outre le dialogue exigeant instauré entre sa délégation interministérielle, les associations et les victimes, qui permet d’effectuer des retours d’expérience et d’identifier les pistes d’amélioration pour des politiques publiques plus efficientes et une meilleure prise en charge de toutes les victimes.

 

Commémoration de la catastrophe ferroviaire de Brétigny-sur-Orge

Frédérique Calandra a enfin souligné la perspective que constitue la tenue d’une audience au printemps 2022. Elle a rappelé que, si le temps judiciaire paraît toujours trop long pour les victimes, le procès demeure le seul lieu de manifestation de la vérité et constitue une étape fondamentale dans le parcours de résilience et de reconstruction des victimes.

 
 
 
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