Sport, santé, culture, insertion sociale et professionnelle, citoyenneté, la direction de la Protection judiciaire de la Jeunesse (DPJJ) travaille en lien avec des associations nationales telles que la Croix Rouge et le Secours Populaire ainsi que de très nombreuses associations locales pour permettre aux mineurs qu’elle prend en charge d’accéder à la pratique d’activités de jour, de réaliser des mesures de réparation pénale ou d'exécuter des peines de travaux d’intérêt général. Toutes ces associations avec lesquelles la DPJJ signe des conventions et accords-cadres ont une mission d’intérêt général à vocation citoyenne.
La DPJJ œuvre, sur l’ensemble du territoire, au développement de ces partenariats pour une prise en charge la plus individualisée possible dans l'objectif de réinscrire les mineurs sous mandat judiciaire dans des dispositifs de droit commun.
| | L’administration pénitentiaire accomplit ses missions en partenariat avec de nombreuses associations, au niveau national (16 partenariats) et local. La contribution des associations au service public pénitentiaire est soulignée par la loi pénitentiaire du 24 novembre 2009, en son article 3... En savoir plus Les associations partenaires interviennent dans de nombreux secteurs pour : - offrir des activités aux personnes détenues (enseignement, formation, culture, sport)
- leur offrir une écoute et des relations avec l’extérieur (visiteur de prison…)
- prévenir les risques et contribuer à l’éducation pour
- la santé (sidaction…)
- les aider à préparer leur retour à la vie libre (logement, accompagnement social…)
- faciliter le maintien des liens avec les familles (accompagnement de celles-ci, des enfants…)
Réseau partenarial de l'Administration pénitentiaire |
Les associations d'aide à l'accès au droit et d'aide aux victimes Le ministère de la Justice et des Libertés travaille en partenariat avec un réseau de 260 associations qui gèrent des services de médiation familiale et des services d'espaces de rencontre pour le maintien des liens parents /enfants. Ces structures locales participent à la politique sociale qui vise à accompagner les parents dans leur rôle, à apaiser les conflits intrafamiliaux et permettre le cas échéant que puisse s'effectuer en toute sécurité la rencontre entre le parent auteur de violences et l'enfant.
La politique d'aide aux victimes s'appuie quant à elle sur un réseau composé de 180 associations d'aide aux victimes. Celles-ci concluent des conventions avec les chefs de cours d'appel, sur le fondement de la circulaire du Premier Ministre en date du 18 janvier 2010 relative aux relations entre les pouvoirs publics et les associations. Ces conventions portent sur les actions en faveur des victimes (notamment l'accueil, le soutien psychologique, l'information sur les droits et l'accompagnement des victimes lors des procès pénaux), mises en œuvre à l'initiative des associations, qui perçoivent à ce titre une subvention annuelle. Le procureur de la République peut ainsi recourir à l’association d'aide aux victimes sur le fondement de l’article 41 du code de procédure pénale. | | « Justice en région » : La Justice près de chez vous Un point d'entrée unique vers les coordonnées Justice et les permanences juridiques sur Internet Depuis le jeudi 17 février 2011, le ministère propose aux internautes un nouvel espace sur le portail Internet qui permet d'afficher tous les lieux de justice accessibles au citoyen. En proposant un point d'entrée unique vers toutes les coordonnées des lieux de justice, « Justice en région » accompagne le citoyen dans ses démarches ou pour bénéficier d'une permanence juridique gratuite via le réseau judiciaire de proximité. Le nouvel espace s'articule autour d'une recherche thématique et structurelle permettant une meilleure compréhension pour l'utilisateur. Environ 2770 adresses sont répertoriées sous trois thèmes principaux : - l'accès au droit,
- les juridictions,
- l'administration pénitentiaire.
|