Ministère de la Justice
 
 

20 juin 2014

Congrès national INAVEM-Citoyen & Justice à Martigues

Pour Christiane Taubira, « pérenniser et consolider le fonctionnement des associations» est essentiel

A l’heure où la réforme pénale est en débat au Parlement, la garde des Sceaux a tenu à témoigner aujourd’hui, par sa présence et par sa prise de parole lors du congrès national des fédérations Citoyen  & Justice et INAVEM, le soutien et l’estime qu’elle porte à ces « partenaires précieux ».

Congrès national INAVEM-Citoyen & Justice à Martigues © MJ/DicomUn congrès qui, jusqu’au 20 juin, réunit pour la première fois les deux grandes fédérations d’association d’aide aux victimes. La présidente de l’INAVEM, Michèle de Kerchkove a ainsi souligné la dimension symbolique d’un congrès « qui illustre la capacité des deux secteurs associatifs d’être porteurs d’idées politiques fortes, dépassant tous les clivages ». 

Le thème de ce congrès inédit, « Auteurs et victimes : des associations au cœur des politiques publiques » amène les intervenants à débattre pendant deux jours de la place des associations. Celle-ci est aux yeux de la garde des Sceaux primordiale.  « Vous prolongez l’action de l’Etat » leur a-t-elle déclaré.

Thierry Lebéhot, président de la fédération Citoyens & Justice a précisément abordé les rapports entre les associations d’aide aux victimes et le ministère de la Justice félicitant la ministre d’avoir « facilité les relations institutionnelles que doivent avoir les fédérations avec le ministère avec lequel elles travaillent régulièrement ».

Dès le début de son intervention, Christiane Taubira rappelle son objectif : « la responsabilité de l’Etat est de protéger tous les citoyens, de protéger les victimes et de contribuer partiellement à réparer les préjudices qu’elles subissent. C’est aussi de faire en sorte  que les auteurs puissent revenir dans le corps social, pour préserver la dignité de tous ». La ministre a souligné l’apport essentiel des associations dans la prise de conscience des problématiques de l’aide aux victimes. Elle a en effet rendu hommage à la qualité, la maîtrise de l’action des associations qui lui ont permis de mesurer les enjeux pour changer l’approche des pouvoirs publics sur l’aide aux victimes, concluant, qu’en ce sens, l’article 18 de la réforme pénale qui crée une contribution aux victimes - tel que le texte a été adopté à l’Assemblée nationale – est également le produit des efforts des associations et notamment de l’INAVEM.  De même, la garde des Sceaux a évoqué le lancement dans huit tribunaux de grande instance de l’expérimentation de l’évaluation personnalisée des besoins de protection des victimes, en partenariat avec la fédération.

Après cette première matinée de discours, suivent jusqu’à vendredi soir trois tables rondes.

 

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