L’Association Française pour l’Histoire de la Justice - A.F.H.J
Bilan annuel et perspectives
Le 25 mars, à la Chancellerie avait lieu l’assemblée générale de l’A.F.H.J. En présence d’une partie de ses adhérents et des membres de son bureau, Pierre Truche, son président et Denis Salas, son secrétaire général, ont déroulé le bilan de l’activité 2008 avant d’aborder les projets en cours et à venir.

Colloques, conférences, séminaires, manifestations et publications, l’ensemble des activités de 2008 se poursuit en 2009 et 2010.
« Les grandes affaires criminelles de l’histoire et de la justice », un cycle de conférences organisé en 2008 avec la Cour de Cassation et composé de 12 conférences, se clôturera en décembre 2009 sur l'affaire "Arnoult-Rousset (1909-1912) dite « l'affaire Dreyfus des ouvriers ».
Fort de son succès, 2010 verra un nouveau cycle portant sur une nouvelle thématique : « Penser la justice ».
Comme tous les ans, l’Association organise ses Journées régionales d’histoire de la justice dans une cour d’appel. En 2008, elles se sont tenues à Toulouse à l’occasion de la livraison du nouveau palais de justice : « territoires et architecture judiciaires » . En 2009, c’est la cour d’appel de Douai qui accueillera l’association (20 et 21 novembre), sur le thème des « chroniques judiciaires du Moyen âge à nos jours ».
Dans le cadre de sa revue éditée à la Documentation Française (collection Histoire de la Justice), l’AFHJ a publié récemment « La Justice de l’épuration » et a annoncé une prochaine parution sur « Les penseurs du Code civil ».
Elargissant le cercle de ses partenaires, l’AFHJ développe de nouveaux projets. En 2010, à l’occasion d’une exposition de photos sur les prisons parisiennes au Musée Carnavalet, à Paris, l’AFHJ apportera un éclairage historique sur l’univers carcéral.
Depuis plus de 20 ans, l’AFHJ s’affirme comme lieu d’échange et de mémoire au bénéfice de la promotion de l’histoire de la Justice, de ses institutions et de ses professions. Fonctionnant sous le haut patronage du Garde des Sceaux, elle est subventionnée au trois quart par le ministère de la Justice, le reste de son budget provenant de ses adhérents.
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